GILLES PLAZY

 

 

 

 

 gilles.plazy@orange.fr

. Né le 2 janvier 1942. Diplômé de l’Institut d’Etudes Politique de Paris. A été longtemps journaliste pour divers journaux ou magazines : Combat, Le Monde, Le Quotidien de Paris, Les Nouvelles Littéraires, Cimaise, Elle, City Magazine, Muséart…) A été pendant deux ans conseiller de programme auprès du directeur de France Culture, radio pour laquelle il a ensuite collaboré comme auteur et producteur. Membre de l’Association internationale des critiques d’art). Vit à Paris et à Tregunc (Finistère).

 

. Ecrivain requis surtout par la poésie, sous influence de Rainer Maria Rilke, André Breton, René Char, Paul Celan, Nelly Sachs et beaucoup d'autres. A publié depuis 1969 six livres de poèmes qui lui sont désormais lointains.

 

. A publié depuis 1970 une cinquantaine d’ouvrages parmi lesquels des romans, des nouvelles, des poèmes (Il y a des nuits belles comme le jour, Editions du Scorff, 1997; L'Amande intérieure, La Part Commune, 2007; Ariane lance les dés, La Sirène étoilée, 2012; Ciel renversé, La Sirène étoilée, 2014; (désistement des berges), La Sirène étoilée, 2016), des biographies d'Eugène Ionesco, Marlene Dietrich, Gustave Courbet, Picasso (Folio/Biographie, 2006), ainsi que des études consacrées à différents artistes (Cézanne, Van Gogh, Matisse, le Douanier Rousseau, Fra Angelico, Chagall) et écrivains (Julien Gracq, Henry Miller, Georges Perros, Tristan Corbière, René Char), une Histoire de l’art en images (Adam Biro, 1999), L’Aventure des grands impressionnistes (Pygmalion, 2003), La Femme impressionniste, (Adam Biro, 2003).

 

. A collaboré par des textes à des livres d'artiste de Jean Leppien, Anne Walker, Bertrand Dorny, Michel Remaud, Michel Thamin, Thierry Le Saëc, Rodolphe Le Corre, Yves Picquet, Sylvain Girard, Mitsouko Mori.

 
. Hors les mots l'art plastique lui est une activité seconde (peinture, photo, vidéo...) Il a montré son travail en de rares expositions personnelles : Eloge de Pythagore, Galerie de Varenne, Jacques Damase, Paris, 1978; Galerie d’Art International, Paris, 1987; Projection privée, Galerie Claude Samuel, Paris, 2007; Women, Galerie 4, Cheb, République tchèque, 2010; Orphée, ne te retourne pas!, Médiathèque Georges Perros, Douarnenez, 2011); Dans la chambre d'Orphée, (Médiathèque Les Ailes du temps, Morlaix, mars 2014), Déchirages (La Dame blanche, Port-Louis).

Vidéos sont visibles sur Youtube (voir Gilles Plazy).

 

. A créé une cellule d'édition à l'enseigne de LA SIRÈNE ÉTOILÉE pour éditer des ouvrages de poésie, des livres d'artiste(s) et des estampes digitales (les "digimages").   lasirene.etoilee.monsite-orange.fr

  

DERNIERS OUVRAGES PARUS

(désistement des berges) La Sirène étoilée, 2017

Un seul poème ( ou bien à lire comme plusieurs ), travaillé en fouaillant l’obscur sur la ligne de crète où se joignent raison et déraison et sur laquelle danse une singulière dame blanche, Isis ou Eurydice, Viviane ou Mélusine, fille de l’eau, de l’air ou du feu, alouette ou salamandre, qui est déesse tutélaire de la poésie. 

 

Le Paris surréaliste, Editions Alexandrines, 2016

"Pendant une quarantaine d'années les surréalistes, autour d'André Breton, ont inventé dans Paris une poétique de la ville selon laquelle le rêve transfigure le réel. Ils y ont vécu des aventures surprenantes, dialogué avec des fantômes, suscité des magies nouvelles. Paris fut ainsi pour eux le champ magnétique, érotique, en lequel la poésie se dynamisait du frisson del'inconnu, de l'inattendu, les invitant sans cesse à prendre le large."

 

Ciel renversé, La Sirène étoilée, 2015.

"Ecrire en poésie, ce serait, hors bavardage et lancinante rhétorique, se prêter à l’éveil du sens. Quitte à avancer dans un labyrinthe où pour tout fil Ariane n’encourage que de sa danse. Encore faudrait-il accepter de s’y perdre. C’est que la poésie toujours s’éloigne devant qui voudrait la saisir. On a beau invoquer Rainer Maria Rilke et Paul Celan, elle ne sera jamais que ce désir d’une parole juste, mais inaccessible parce que sans cesse en mouvement."


Gauguin, l'insurgé solaire, La Sirène étoilée, 2015.      

"L’exil de Gauguin, choisissant d’être sauvage en Polynésie plutôt qu’un fils ordinaire de l’Europe, fut moins une fuite qu’un acte de combat généreux, autant pour la peinture qu’il voulait renouveler que pour un monde en perdition ; ce fut un sursaut de liberté dans la gloire solaire. Le peintre ici prend la parole pour dire ce que fut sa vie en peinture, sa vie d’homme révolté, d’artiste subversif. A l’entendre, ainsi s’adressant à nous aujourd’hui, il nous vient l’assurance que Gauguin est toujours vivant."
 

 

Les mots ne meurent pas sur la langue, Isabelle Sauvage, 2014. 

"La poésie est la chance dans la langue d’une épiphanie qui, y stupéfiant le jeu du sens, accomplit la ferveur originelle de la parole. Entre, sur sa face noire, le danger du délire, qui est naufrage dans l’insensé, et, sur sa face blanche, celui de la dissolution dans l’absolu néantisé du silence, elle est parole qui se lève ; donc, en froissement d’ailes, toujours à venir."

 

. La Poésie, la tarte aux pommes et le topinambour de saint Augustin (en collaboration avec Chloé Bressan), La Part Commune, 2011.

Ils se sont rencontrés dans un festival de poésie. Elle est venue vers lui, ils ont pris rendez-vous. Elle lui a donné des poèmes à lire et lui a parlé de ses études d’anglais. Ils ont sympathisé, se sont régulièrement rencontrés, ont échangé de nombreux courriels et quelques lettres, sont devenus amis, ont creusé ensemble, et non sans quelques âpres discussions, cette idée : la poésie est une expérience spirituelle. leur échange a duré près de deux ans.